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Pierre lunaire

L’objet dans son contexte

Le dossier de presse muséal de 2016 rattache ce basalte à Apollo 17, dans la vallée Taurus–Littrow en 1972. Il le distingue de quatre fragments plus petits d’Apollo 11. Le don belge a été confié au musée en 1973. « Roche lunaire » est donc une provenance documentée par une mission et un transfert, pas une conclusion tirée de l’apparence d’une pierre sombre.

Une piste pour regarder

Faites trois rubriques : matière visible, informations de mission, conservation et transfert. Laquelle peut-on observer dans la vitrine, laquelle exige une source ? Comparez la petite taille de l’échantillon avec l’histoire géologique qu’il représente. Une belle image spatiale n’est pas une photographie de ce spécimen.

Avant la visite

Notre source est le dossier muséal reproduit dans un mémoire de traduction de l’Université de Gand en 2016, pas une nouvelle étude géologique. Consultez l’Institut des Sciences naturelles pour l’exposition actuelle. Précisez Apollo 17 : une recherche Apollo 11 concerne un autre don.

Lecture de l’œuvre : Pierre lunaire
Diagramme de lecture original : contexte, observation et vérification de la visite.
  1. L’objet dans son contexte: Le dossier de presse muséal de 2016 rattache ce basalte à Apollo 17, dans la vallée Taurus–Littrow en 1972.
  2. Une piste pour regarder: Faites trois rubriques : matière visible, informations de mission, conservation et transfert.
  3. Avant la visite: Notre source est le dossier muséal reproduit dans un mémoire de traduction de l’Université de Gand en 2016, pas une nouvelle étude géologique.

Source du musée

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